Billet doux
Les noirs oisifs de mon immeuble, qui regardent des chaînes de télévision du câble avec des variétés de chanteurs et de chanteuses avec un filet de voix dans la gorges, osent me critiquer, moi, le travailleur et l’entrepreneur et écrivain. La raison? Ces misérables, car ce sont des misérables qui imitent la paresse distillée par les médias et les communistes ne comprennent pas que je ne fréquente personne selon eux.
Ces pauvres noirs sans le sous et sans aucune culture n’ont pas compris qu’à 48 ans je travaille beaucoup, affecté principalement à des tâches commerciales et promotionnelles et à l’écriture; les jeunes glandeurs ne m’interressent pas du tout et mes fréquentations sont ailleurs, dans des sphères où on pense encore. Rien à voir avec le parti communiste Ivryen à Ivry sur Seine. Et aux antipodes bien entendu de la corruption infecte du commissariat de police de cette commune.
Xavier Jaffré
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