
Les trains se font rares à 50 ans.
Être dans le creux de la vague n’est jamais agréable quelque soit l’âge. Ce qui est certain c’est que plus on est âgé et plus retrouver un emploi dans cette société atteinte de la maladie du jeunisme devient quasi impossible. Si vous approchez de la cinquantaine, cette perspective est effrayante mais votre vie n’est pas fini. C’est même un nouveau départ qui s’offre à vous. Imaginez donc… En vous licenciant, votre employeur perd avec votre départ des secrets d’entreprises, des expertises, un important carnet d’adresses, une expérience irremplaçable et enfin pour finir un cadre dynamique capable de rebondir à l’infini doté de nombreuses expériences professionnelles et de management de la connaissance. À la limite, c’est vous le gagnant et votre entreprise la perdante. Vous pouvez vous lancer en affaire potentiellement tandis que votre ancien patron en vous mettant à la porte économise un peu d’argent qu’il va vite perdre en embauchant un salarié plus jeune quasi sans expérience qui mettra des années à atteindre sa vitesse de croisière pour être rentable et que vous auriez pu former vous-même.
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Pour les seniors déjà installés dans la vie avec famille à charge, le coup moral du licenciement est plus destructeur que la perte de revenue. Un senior licencié doit faire un bilan rapide de ce qui l’entoure. S’il a un conjoint de qualité, il est riche, si ses enfants ont réussi dans la vie, il est riche, s’il a sa maison, sa richesse est confirmée, s’il possède une automobile et d’autres biens, il peut se considérer comme en sécurité. Ça diminue déjà l’angoisse.
Le senior doit s’occuper de lui, s’imaginer qu’il est en vacances et pratiquer une activité physique modérée, et faire un bilan de santé auprès de son éventuel médecin traitant pour soigner d’éventuelles pathologies liées à son âge.
Sur le plan psychologique il y a une perte sociale monstrueuse avec le licenciement, avoir «perdu» des camarades n’est pas sans conséquences, c’est aussi une grande perte affective difficile à combler parfois. Il peut toujours dans la mesure du possible aller les voir à la pause déjeuner à la brasserie d’a côté ou de la cafétéria du centre commercial et même à la fin de la journée du travail les retrouver pour passer du temps avec eux et ils seront heureux de vous revoir, à la condition de ne montrer aucun signe de faiblesse qui pourrait les indisposer. Soyez fort, surtout si vous l’êtes vraiment et racontez vos projets avec enthousiasme, ils seront rassurés pour vous et vous traiteront d’égal à égal et non comme un vagabond en déroute.
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Il faudra ensuite rebondir. Il y a pôle emploi qui va régler le problème des assedics, puis vous allez profiter de votre pactole du licenciement. Sachez utiliser cet argent au mieux, consacrez-le autant que possible à votre formation en autodidacte; allez donc vous acheter des livres au petit bonheur la chance chez le libraire, la FNAC par exemple. Regardez les livres, les titres, lisez un peu, si l’ouvrage vous plaît, achetez le. Vous pourriez aussi pourquoi pas apprendre une langue étrangère soit avec des DVD soit en vous inscrivant à des cours du soir. Et avec cette expérience nouvelle, vous pouvez vous lancer en affaires en optant pour le statut du portage salarial qui est bien plus souple et bien plus pratique encore que celui d’auto entrepreneur.
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Xavier Jaffré
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