La dure vie vie d’un vrai écrivain qui écrit pour les autres, tout seul au fond de sa cage.

Nous autres écrivains, nous sommes en général assez réputés pour avoir la tête sur les épaules. Tout le monde ne peut pas en dire autant dans la politique actuellement, surtout actuellement, en effet, on ne peut absolument pas considéré le président de la république Emmanuel Macron comme un intellectuel, nous autres auteurs en sommes bien conscients. Déjà que son surnom de Mozart de la finance nous montre qu’il n’est en réalité qu’un simple trader boursier et nom un gestionnaire habile de portefeuilles.

Il n’y a en réalité aucun ou plutôt vraiment très peu d’écrivains chez les politiciens. Cela se saurait. Quand l’un d’eux sort un livre en librairie, c’est toujours un nègre en écriture qui l’a rédigé à sa place. On pense à qui? A Nicolas Sarkozy par exemple qui avoue lui même n’avoir jamais rien écrit et qui signe tout de même ses bouquins en librairie comme s’il les avait lui même écrit telle une rock star qui monte sur le podium. Et il vend bien, c’est un bon vendeur et un bon client pour son éditeur. Il est très crédible Nicolas Sarkozy en train de se balader entre les piles de livres qu’il ne lira jamais dans les librairies à succès. Il irait à la FNAC du forum des Halles à Paris, qu’il explosera les ventes au box office pour la plus grande joie de son éditeur.

Autrefois dans les années 80 et 90, les éditeurs vivaient ou survivaient avec deux sortes de livres. Les dictionnaires, encyclopédies et autres almanachs qui étaient des livres à ventes lentes qui rapportaient assez de pognon pour payer le loyer, les charges, les salaires et les impôts.
Et puis les éditeurs avaient les ventes flashs à pognon: des biographies principalement, une célébrité qui racontait son viol à l’âge de 12 ans, ou son cancer à 40 ans, ou la prostituée de l’Elysée qui racontait dans ses mémoires les parties de jambes en l’air avec le président ou les ministres quand ce n’étaient pas les préfets le froc sur les genoux faisant la queue devant la porte de la chambre fermée.
Ce type de livres assuraient aux éditeurs un train de vie quasi somptuaire qui traînaient devant les palaces décadents avec leur Porsche ou leur Ferrari garée devant.

Xavier Jaffré

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