
On dit que c’est difficile de relancer une entreprise. On dit qu’il faut du courage, de l’énergie, de la détermination et une vision. Pour moi tout est vrai sauf peut être pour le courrage. Un vendeur choc, un commercial n’a pas de courage dans le sens où il doit fournir un effort surhumain pour atteindre ses objectifs.
Heureusement pour lui, le vendeur, le commercial donc, est doté d’un état d’esprit pour lequel tout est possible avec des opportunités permanentes. On peut le dire, il a une joie de vivre, aussi étrange que cela puisse paraître, tout est facile à super facile pour lui car les statistiques jouent pour lui ainsi que les probabilités pour pouvoir trouver les clients dont il a besoin pour rentrer dans ses «frais».
Pour en revenir au redressement d’une entreprise, on peut dire que lorsque l’on est décidé à prendre des mesures, et bien on ne sait pas vraiment où on va, mais c’est certain que l’on y va quand même, sans certitude de garantie à part la confiance que l’on a en soit. C’est la fameuse solitude de l’entrepreneur le nez toujours dans le guidon, qui aimerait se sentir moins seul et fréquenter des clubs d’entrepreneurs s’ils ne sont pas trop coûteux. La solitude est plus ou moins bien supportée en fonction des profils.
Xavier Jaffré
