
Pascal Chaigneau, paraît il grand spécialiste de l’entreprise. Amusant vraiment.
Pascal Chaigneau est certainement un très bon enseignant à l’université et dans les écoles dites de commerce, mais pour le reste, la gestion et la direction commerciale d’une entreprise il est zéro le gars, il assure pas un cachou. Sauve qui peut.
Pascal Chaigneau a t-il dirigé une entreprise? En particulier le service marketing ou on ne fait pas n’importe quoi. Je ne le pense pas. A t-il agit en detective ou en journaliste pour traiter le thème suivant:
«Entreprises et Décideurs : La prise de risque est-elle le fait de l’instinct ou un acte rationnel?»
Cette question est un peu sotte. Quand le grand patron a les moyens, eh ben eh l’autre, il ordonne une expertise tout simplement. Les cabinets spécialisés ce n’est pas ce qui manque. Même ma grand-mère si elle était encore de ce monde, aurait pu répondre avec sagesse et intelligence a cette drôle de question.
Sinon pour faire des économies et éviter de piocher dans la trésorerie de la boîte, l’entreprise, il suffit d’aller à la bibliothèque municipale. Faut voir tout ce qu’on y trouve pour pas un rond. C’est gratuit eh l’autre! Moi je ne me casse pas le cul. Je suis du genre à lire un magazine en entier quand j’en achète un. Meme le quotidien Le Monde je le lis en entier et j’en apprends des trucs et pour pas un rond encore et toujours. Ça remplace les cabinets d’expertises franchement et puis parfois on peut joindre des journalistes spécialisés dans certains domaines. Là au moins tu ne passe pas pour un con avec les infos qu’il te donne. L’instinct? C’est 50-50 le risque de perdre son pognon. Les coups de poker on évite ça nous les patrons. L’entreprise ce n’est pas le feuilleton Dallas avec le grand JR super influent qui fait des magouilles et fait disparaitre les cadavres des vrais faux suicidés avec son gardien d’immeuble. Dans la réalité une entreprise se casserait la gueule pour moins que ça. C’est très fragile une entreprise. Grande ou petite on évite au maximum les prises de risques sans savoir l’état de la concurrence: la boîte avec laquelle on va traiter par exemple, on essaie de connaître ses derniers bilans. Pappers.fr par exemple, c’est mieux que rien pour savoir comment se porte un concurrent ou un partenaire éventuel. Dans l’entreprise, l’instinct sert principalement à détecter les arnaques et les bonimenteurs.
Dans la réalité, on ne prend jamais de risques. En revanche on est des vautours, des rapaces, quand on repère une bonne poularde, un bonne pondeuse, la poule aux oeufs d’or, on l’a rachète immédiatement. A condition d’en avoir les moyens.
cet article, est le résultat d’une analyse effectuée par Pascal Chaigneau sur le site suivant:
https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Pascal-Chaigneau-Agir-dans-l-incertitude_a113.html
Xavier Jaffré
