Plainte contre la surveillance électronique et optique dont je suis victime au quotidien de la part de la police nationale.

Xavier Jaffré                                                                                     Vitry le 9 avril 2025

Accueil  fraternel 94

BP 50082

94271 Le Kremlin Bicêtre                                                        Procureur de la république

                                                                                                          Tribunal judiciaire de Créteil

                                                                                                          Rue Pasteur Vallery Radot

                                                                                                          94011 Créteil

OBJET:
Plainte contre la surveillance électronique et optique dont je suis victime au quotidien de la part de la police nationale.


Monsieur le procureur,

Toute cette surveillance électronique générale dont je suis victime de la part de la police nationale est tout à fait aberrante. De quel droit la police m’espionne ainsi? Le plus grave monsieur le procureur, c’est que la police nationale partage mes faits et gestes avec une fraction non négligeable de la population. Il y a des imbéciles heureux de civils du vieillard au jeune de banlieue, qui s’intéressent de façon morbide tels des homosexuels pervers qu’ils sont tous, à ce que je fais dans la journée.

Tout est passé au crible depuis mes courses au supermarché, le regard que je pose sur une boîte de conserve, les fesses d’une femme que je croise dans la rue ou si je regarde les gros seins d’une demoiselle avec un décolleté profond. Ils sont tous, du policier au vieillard sans oublier le jeune de banlieue et en général tous ou presque des Maghrébins, de véritables pervers sexuels tous homosexuels.

Je suis attaqué par des étrangers. Je suis jeté en pâture par des policiers français à des étrangers très mal intentionnés dans le Val de Marne et à des français de type européen à Paris intra-muros, lesquels sont tous d’incroyables imbéciles heureux.

Dans l’attente je vous prie d’agréer Monsieur le procureur l’expression de ma considération distinguée.

                                                                       M. Jaffré

Laisser un commentaire