Le plan maçonnique sous les tropiques, les DOM TOM en test.

xavier jaffré communication
franc maçonnerie

Le plan maçonnique sous les tropiques, les DOM TOM en test.

Quand j’étais enfant, ma mère qui était de la Réunion n’a jamais voulu que nous apprenions le créole car pour elle, et je ne lui donne pas tort aujourd’hui, celles et ceux qui parlent créole sont non seulement handicapés dans leurs études quant ils en font, mais sont souvent des gens sans éducation voire des voyous et des faiseurs d’embrouilles et elle ne désirait pas que je les fréquente et comme j’étais né à Paris et toujours élevé dans la foi chrétienne en région parisienne, cela ne risquait pas de se produire.

Lorsque je me suis retrouvé en vacances durant 8 mois à la Réunion, le choc culturel a été très violent, je me suis cru dans un pays d’Afrique avec des noirs qui vivent presque tous à poil, mais il y avait aussi chose incroyable des blancs qui vivaient comme des nègres au milieu des nègres, c’étaient des nègres blancs qui parlaient un créole de petits nègres. Nous étions dans le village de Saint François, un village jadis très tranquille et assez poli dans les années 1960 et qui a vu des voyous et des barbares arriver en masse dans le milieu des années 1970 dans ce village français. C’étaient des ploucs de métèques avec des blancs consanguins venus des cirques de l’île et qui découvraient l’électricité et l’automobile. La seule marque de progrès qu’il connaissaient étaient l’hélicoptère qui leur apportait de la nourriture et l’eau potable. Pour le reste, ils n’avaient jamais vu la mer de leur vie.

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Ces bamboulas de toutes les couleurs étaient de véritables assistés qui passaient leur temps à boire du rhum et à chercher la bagarre à tout le monde, un peu et même beaucoup comme avec les immigrés de passage à demeure de Calais qui pillent les camions, violent les femmes et les jeunes femmes, bref, des dangers publics. En 1978 en France métropolitaine j’avais vu l’avenir. Tout cela ressemblait déjà à un plan maçonnique en teste dans un paisible village français de l’océan indien qui du coup ne l’était plus du tout. Pour se sentir en France il fallait aller à Saint Denis la capitale et l’ambiance était radicalement différente de par l’hygiène des rues et la tenue vestimentaire des réunionnais de toutes les couleurs qui se comportaient de façon parfaitement civilisée et qui tous parlaient un français très convenable.

A l’école du village, j’étais le seul à venir habillé vêtu correctement, les autres débarquaient comme des vagabonds et à la longue, ils finissaient tous par m’imiter, certains au fil du temps portaient des chaussures aux pieds. C’étaient des agités comme dans les banlieues en métropole avec 15 ans d’avance, le plan maçonnique sauf erreur était bien en test dans un village français qui était devenu une poubelle laboratoire.

Instinctivement, j’allais vers les blancs de la bourgeoisie du village ou j’étais immédiatement accepté, fuyant des malades et des agités sans aucune éducation.

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Voilà pourquoi ma mère n’a jamais voulu que j’apprenne le créole dans ce village, pour me mettre en sécurité. A Saint Denis, la capitale, elle n’aurait pas dit non, mais à Saint François, cela était hors de question.

Ce que j’ai vu à l’île de la Réunion en 1978, c’est exactement la même chose à Ivry sur Seine dans la cité Pierre et Marie Curie, ils ont fait venir des noirs des DOM TOM qui sont de véritables voyous et qui contrarient la vie des bons français comme moi, ces antillais martiniquais avec lesquels je n’ai aucun point en commun sont aussi corrompus que les voyous de Calais, ces immigrés venus en réalité chercher les histoires. Ces antillais prétendent qu’ils sont des migrants et non des immigrés. Je n’ai pas encore saisie la différence profonde entre ces deux mots, mais pour moi un bronzé qui vient ici en France en avion c’est un immigré même avec une carte de la nationalité française vu qu’ils débarquent ici pour officiellement trouver du travail et qui en réalité ne font rien.

Ma mère a été très choquée de découvrir son village de la Réunion vendu à des pillards et à des barbares comme à Calais de nos jours. Elle a encore été plus choquée lorsque le soir du 14 juillet des hurlements de toutes sortes jaillissaient des quatre coins du village, c’étaient justement ces sauvages des cirques qui exprimaient comme des singes bonobos toujours en rut leur admiration devant le feu d’artifice au bord du littoral.

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Xavier Jaffré

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