
UDTF. Réforme de la justice et de certaines associations.
Bureau UDTF. Réflexions d’études stratégiques pour l’application des lois et leurs exécutions contre le racisme, la xénophobie et le prétendu antisémitisme, avec la dissolution éventuelle des associations contre le racisme et l’antisémitisme style MRAP, SOS Racisme, LICRA, CRIF etc…
Pourquoi envisager de dissoudre le MRAP et la LICRA et les autres associations? Parce que ces associations au lieu de protéger les personnes victimes de racisme et de discrimination, utilisent leur notoriété pour culpabiliser davantage toute personne qui s’exprime librement. Ainsi nous avons des ministres par exemple, qui pour un mot de travers sont obligés de présenter publiquement leurs excuses devant les médias sous peine de voir leur carrière politique s’arrêter net. Et cela est valable aussi pour toute personne qui désire parler et écrire librement.
La justice doit s’accomplir. La justice aura une obligation de résultat face à une victime de racisme, de xénophobie ou du prétendu antisémitisme, quand une plainte est déposée, celle ci est immédiatement enregistrée.
Pour que la justice fonctionne il faut impérativement la dépolitiser dans un premier temps, ce qui mettra un terme aux abus. Il faut également supprimer les syndicats de magistrats. Il est tout à fait inadmissible que des magistrats plutôt grassement très bien payé par l’État puisse protester pour leurs conditions de travail soit disant difficiles, alors que ces magistrats perçoivent un excellent et très bon salaire.
La magistrature devra être exactement comme l’armée: pas de syndicat, pas de grève, pas d’opinion politique et obligations de traiter toutes les plaintes des victimes.
Pour en revenir à ces associations dites anti racistes qui ne servent à rien du tout en la matière, puisque la justice doit normalement sanctionner tous les actes racistes et de xénophobie et de prétendus antisémitisme, car le terme antisémite ne veut rien dire du tout, ces associations à défaut d’être dissoutes, doivent obligatoirement agir et fonctionner autrement, leur rôle devant juste être cantonné à celui de centre de recherches et de documentations pour les victimes avec l’assistance d’avocats pour aider les victimes à créer leur dossier en vue d’un procès. Un point c’est tout.
Xavier Jaffré
