
Depuis le 31 décembre 2025, soixante-dix prisonniers politiques togolais ont recouvré la liberté. Présentée comme un geste de clémence, cette libération cache une vérité dérangeante : ce n’est pas la bonté de Faure Gnassingbé qui a ouvert ces cellules, mais quatre ans de combat acharné mené par une société civile qui a refusé de se taire.
Tribune/Togo : Quand la lutte fait plier les barreaux
