
Xavier Jaffré Vitry le 6 mars 2025
Accueil fraternel 94
BP 50082
94271 Le Kremlin Bicêtre Monsieur le procureur de la république
Tribunal judiciaire de Paris
Parvis du tribunal
75017 Paris
OBJET:
Plainte contre des personnes se trouvant au 8 rue saint Marc à Paris 2e arrondissement, qui espionnent l’ordinateur de mon bureau sur lequel je travaille. Il s’agit de l’ordinateur d’une entreprise, c’est très grave.
Monsieur le procureur,
Je suis victime donc d’un harcèlement permanent, et cela à chaque fois que je me rends sur mon lieu de travail. Je suis ce que l’on appel une cible. Je pense que vous vous en êtes douté, cela je pense grâce à de la documentation et éventuellement grâce aux témoignages de policier qui savent ce que c’est.
Je m’en rend contre aisément que je suis harcelé car quand j’écris et envoie un courriel professionnel à un client, ces individus très primitifs qui sont employés de bureau ou bien fonctionnaires de police, ou membres de la pègre juive, ou bien cela se trouve, qu’il s’agit de simples imbéciles heureux qui résident dans l’immeuble du 8 rue Saint Marc, ces individus donc, parlent très fort, fenêtres ouvertes même en hiver pour essayer de m’agacer en critiquant les entreprises que je démarche, en effet je suis commercial.
La police nationale est bien entendu très, très impliquée dans cette malversation avec la bénédiction de la préfecture de police de Paris. Effectivement j’ai beaucoup de difficultés à penser qu’il s’agit là de simples figurants trouvés çà et là dans le ruisseau. Il s’agit là vraiment d’un harcèlement moral en réseau. J’ai l’impression qu’à Paris que ce sont des cas sociaux qui vivent d’allocations et des APL et qui ne font rien de leurs journées, si ce n’est me harceler en permanence, et ils ont de l’endurance, ce sont des personnes jeunes, pas très cultivées, ni dotées d’une super intelligence.
Le harcèlement en fait commence bien souvent à ma sortie du métro station Grands Boulevards, et dans la rue Montmartre. Là on peut évoquer une véritable persécution, c’est un comportement que l’on peut qualifier de franchement pervers et il faut être animé je pense, d’une sacrée dose de haine et de jalousie pour m’attaquer de la sorte.
Voyez-vous Monsieur le procureur, avec la vidéo surveillance, et mon terminal informatique de poche, je suis suivi à la trace partout où je me déplace. Je suis journaliste de formation et écrivain, je sais tout ou presque de ce qui se passe dans la police nationale, de la police urbaine aux services dits secrets du ministère de l’intérieur. Je n’ai rien d’un malade mental qui entend des voix dans sa tête. Si je les entends, tout le monde aussi les entend dans la rue, soyez-en certain. Ce qui m’inquiète, c’est que le PDG de la société dans laquelle je travaille et avec lequel je suis plus ou moins associé soit au courant de cela. Ce qui mettrait un terme définitif à notre collaboration, cela à cause des problèmes d’espionnage industriels.
La source de ces nuisances provient du commissariat de police d’Ivry sur Seine, de la préfecture de Cérteil, de certains magistrats franchement tordus du tribunal judiciaire de Créteil et bien entendu des élus communistes qui eux n’arrêtent pas du tout de me diaboliser dans ma commune et dans le reste de la région parisienne et cela en toute impunité. Le pouvoir politique fini par corrompre et je le constate au quotidien.
Dans l’attente, je vous prie d’agréer Monsieur le procureur, l’expression de ma considération distinguée.
M. Jaffré
